Classé dans : vie nationale
Précédemment nous avons pu voir les orientations du régime politique français. Parce que être citoyen c’est se poser la question de la pertinence de son régime. Je me la pose!
En plus j’ai connu une progression dans mon raisonnement depuis peu.
En effet, j’ai toujours défendu un régime présidentiel car je trouvais ce systéme efficace et que la personnalisation du pouvoir n’était pas pour moi un handicap. L’histoire des institutions françaises démontre que les présidents de la République française avaient un profil similaire. En effet, il s’agissait d’un bon père de famille, avec une conception assez paternaliste de la gestion, au dessus des méandres politiques. Bien entendu, il y a des faits qui sont plus ou moins dans ce cadre. Je synthétise grossièrement mais l’idée est toutefois présente.
A tort ou à raison il y a un certain Gaullisme de ma part lorsque j’envisage l’institution du Président.
Pourtant, ce temps est révolu désormais avec le quinquennat le développement de la communication, le changement de moeurs, nous ne nous inscrivons plus dans le même contexte.
Avec l’évolution le président est nettement plus acteur de la vie politique, mais il n’y a pas de contre poids! Or, nous avions 2 candidats au présidentiel qui n’en avait pas l’étoffe. Seulement l’un se serait orienté vers un régime parlementaire et l’autre s’oriente vers une présidentialisation du régime.
L’un aurait eu une équipe un parlement un gouvernement et un premier ministre avec plus de pouvoir, alors que l’autre se sur expose en voulant traiter une grande partie des dossiers qui ne relèvent pourtant pas de sa compétence. M. Sarkozy s’est déjà comme son premier ministre, prononcé sur la suppression de ce poste pour une vice présidence, c’est un choix.
Mais, il y a un danger à personnaliser le pouvoir lorsque l’on n’a pas confiance en un homme, il n’y a pas de garde fou. Chacun sait que personne n’a la science infuse, une équipe un groupe en collaborant dégagera sans doute mieux les meilleurs solutions même si on perd en efficacité.
Bien sur qu’un président n’est pas seul, il a une équipe mais il est seul à l’heure actuelle à détenir le pouvoir décisionnel. Si notre parlement récupéré un peu de sa splendeur, nous pourrions avoir un rééquilibre…
