Acutalité du Loiret : le maire d’Ouzouer au centre des débats.

Il y a eu cet article de Libéorléans sur Estelle Jouilli, maire d’Ouzouer sur Loire (commune entre Orléans et Gien). Cette femme se présentera sans doute comme tête de liste du modem, non encartée au grand désespoir de certains, impopulaire pour d’autres, et maire courage parfois.

Le débat est plus que virulent sur le blog de Libéorléans.

Triste réalité que le déplacement du combat politique sur les personnes plutôt que sur les idées, car nombreux sont apparemment ses détracteurs que je ne juge n’ayant pas une bonne connaissance.

Mais voila le débat démocratique, qui nous tient pour le plus grand nombre, tant à coeur est en train d’être confisqué sur ce village on n’y parle plus des projets mais bel et bien de la place du maire. Les élections du 14 et 21 mars sont essentielles pour la préservation d’un capital social dans nos régions sont prises en otage par un débat qui n’est pas d’actualité.

Gageons que les élections prochaines prendront l’allure d’un plebiscite ou non de cette candidate au sein de sa commune.

Je suis mal à l’aise vis à vis de ce phénoméne… ces attaques perpétuelles contre les personnes alors que le seul lieu de résistance et de combat, osons le dire de lutte, se trouve sur le terrain des idées, de la mobilisation et de l’investissement citoyen.

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Une absence à contre coeur

Je m’excuse de n’avoir pas pu actualiser mon blog. Je l’avoue j’étais en vacances fin décembre. Mais depuis le début de l’année mon principal inconvénient est un problème internet qui ne me permet d’être très présente sur la blogospère orléanaise.

Tout n’est pas réparé mais je cherche des solutions alternatives en attendant d’aller voir notre « entreprise préférée » : Orange.

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Militante et citoyenne?

Souvent, nous avons eu ce débat entre blogueurs, toujours citoyens, souvent militants.

Mourad Guichard (libéorléans) condamne le terme de blogueur citoyen, car galvodé sans doute, nous sommes tous citoyens mais c’est vrai que nous sommes aussi engagés et nous militons chacun à notre manière.

Pourtant, je défends cette étiquette citoyenne qui me colle au corps. Récemment, j’ai été dans le quartier Blossières afin de distribuer des documents CERFA pour l’inscription sur les listes électorales. J’ai discuté avec les passants, fait du porte à porte, distribuer les documents dans les boîtes aux lettres. A ce moment là, je me suis sentie citoyenne, j’ai parlé de démocratie, de citoyenneté… Ce n’était pas du militantisme, juste du civisme. Je me suis d’ailleurs attaché à ne pas mélanger les genres, à ne pas parler de mon engagement politique. Parfois aux questions des habitants je les ai informé de mon engagement pour qu’il puisse juger de la sincérité de mes propos, pour ne pas leur mentir.

En bref, je me suis sentis utile et citoyenne.

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La vie a ses mystères…

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Apprendre à être militant?

Est ce qu’il y a un diplôme pour bon militant?

Est ce que pour adhérer à un parti il faut remplir un questionnaire démontrant que tu es bien au bon endroit? Non il n’y a pas tout ça.

Alors quand on est une jeune militante, vraiment impliquée depuis une année, le militantisme ce n’est pas toujours rose. Je parle avec mon cœur mais ce n’est pas suffisant. Il faut préserver cela mais il faut aussi travailler. De plus, je ne suis pas à l’abri d’erreur de jugement. La connaissance du milieu, dans lequel j’évolue, n’est pas innée.

Au parti socialiste toutes les semaines nous recevons l’hebdo des socialistes qui a fait parler de lui sur libéorléans il n’y a pas si longtemps. Comme chaque semaine, je le feuillette, c’était le numéro de la semaine dernière et dedans on y parlait de formation, plus précisément d’université permanente.

Je découvre qu’il existe un lieu de formation sur 4 weekend et cette action est clôturée par la rédaction d’un mémoire.

Au programme :

- Histoire du parti en France et en Europe ;

- Histoire de l’Europe et de l’UE ;

- Comprendre les grands enjeux économiques ;

- Avoir une vision globale des services publics locaux départementaux, nationaux, européens et mondiaux ;

- Prendre la parole en public avec clarté ;

- animer efficacement les réunions, les groupes de travail ;

- mettre en œuvre un plan d’action fédéral ;

- Communiquer par écrit de façon efficace et avec les médias.

Alors je me suis inscrite, j’ai reçu mon dossier en début de semaine. Je l’ai rempli et je compte bien le poster! Alors la semaine prochaine je pense être officiellement inscrite à cette université.

Je compte toujours parler avec mon cœur, mais je vais apprendre, structurer et travailler plus! et peut être gagner plus ;) mes idées socialistes !

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Conte d’Orléans : Le petit Poucet

Il était une fois dans une ville où la crise frappait de plein fouet, où la nourriture était de plus en plus chères, où les déplacements se faisaient à pieds.

L’hiver touchait cette petite contrée. La famille qui en était responsable composait de 41 enfants et d’un patriarche, connaissait le mécontentement du peuple. Les enfants et le patriarche n’arrivaient pas à aider les habitants, par des mesures plus sociales car ils n’y pensaient même pas. C’est pourquoi le coeur brisé, le patriarche décida de perdre les responsables dans les quartiers les plus sombres de la ville pour essayer de sauver sa tête.

Les 41 enfants s’étaient bien remémorés une histoire que le patriarche leur racontait le soir avant de se coucher : L’histoire d’un petit Poucet qui retrouvait son chemin à l’aide de cailloux.

Alors chacun de leur côté, décidait de semer des cailloux pour retrouver leur chemin. Ils retournèrent la ville, ils trouvèrent des tonnes de cailloux, ils empilèrent ces rochers sur l’ensemble des chemins, peu importait les activités aux alentours, les commerçants qui subsistaient, disparurent .

La ville fut alors un véritable chantier à cœur ouvert.

Et finalement, c’est l’ensemble de la bande qui ne retrouva plus son chemin. Ils rencontrèrent un voyageur, il paraissait gentil, prêt à coopérer avec toute cette équipe. Mais trop fiers, ces derniers refusèrent et par des stratagèmes empêchaient tout travail en collaboration.

… Quelques années plus tard ce voyageur qui avait tenté de lutter contre les difficultés des habitants, colmata les plaies de la ville.

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1er décembre : Journée de mobilisation contre le Sida

Parlez en autour de vous, mobilisez vous et bien sur protégez vous!

Pour générer votre propre affiche, c’est ici !

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La Poste, fait-elle partie de notre identité nationale?

Vendredi dernier je suis allée à l’inauguration du Franprix de l’Argonne (supermarché, place Mozart) ainsi qu’au bureau de la poste qui a fait peau neuve en compagnie de la conseillère générale du canton, Micheline Prahecq.

Les représentants de La Poste ont dans leurs discours défendu une présence de la poste sur l’ensemble du territoire. Etant donné l’actualité plutôt inquiétante de la poste (modification du statut), cette préoccupation paraît légitime.

Afin d’habiller les murs de la salle qui nous accueillez La Poste avait demandé à des enfants du quartier d’illustrer la place de l’Institution dans leur quartier. Il y avait plus d’une centaine de dessins. Tous représentaient une poste en forme de maison très colorée mais un m’a attiré, tout particulièrement :

Cette poste avec un drapeau français sur la devanture fait écho au débat sur l’identité nationale. Cette Poste est un lien pour la population, un lien de socialisation. Dans un quartier, dans un village La Poste est toujours un élément fort.

On nous dit souvent que les enfants regardent les choses différemment et qu’ils ont souvent raison. Alors n’oublions pas que les services publics font partie intégrante de l’identité nationale. Ce n’est pas pour rien que l’on parle de service public à la française.

C’est cette identité qui est menacée avec la modification du statut de La Poste, c’est pourquoi il est essentiel de défendre notre Poste, afin que les bureaux les moins « rentables » soient préservés. Défendons le dernier lien qui reste à nos campagnes et nos quartiers défavorisés.

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Réflexion sur la formation professionnelle

Vous trouvez ci dessous une proposition de texte sur la formation professionnelle que j’ai rédigé au titre du groupe faire l’avenir sur la formation professionnelle pour le congrès du MJS de Grenoble de ce week end. Ce texte n’a pas été retenu par l’équipe majoritaire mais pose les bases d’un débat sur ce thème.

Pour un service public de la Formation Professionnelle

I. Le tourbillon de la crise.

Chaque année, c’est environ 150 000 jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme dont 60 000 sans aucune qualification (source Insee).

Aujourd’hui, trouver du travail sans qualification professionnelle et sans expérience préalable est loin d’être facile. Ce sont d’ailleurs les jeunes sans qualification qui souffrent le plus, tout particulièrement en cette période de crise.

Malgré trente ans de politique de l’emploi n’y font rien: le taux de chômage des 15-24 ans en France se maintient à plus de 19%, soit plus de 7 points au-dessus de la moyenne des autres pays riches, selon l’OCDE. En parallèle la crise menace de nombreux emplois. Le plus souvent, les ouvriers sans réelle qualification sont fortement touchés. Ces ouvriers parfois proches d’une retraite bien méritée se retrouvent sans emploi et doivent apprendre un nouveau métier.

II. Vers la privatisation du service public de l’emploi.

Le chômage est en forte croissance. Dans ce contexte, il est évident que la politique de l’emploi et de la formation professionnelle sont indissociables afin de répondre aux besoins d’insertion par l’emploi.

Alors que le chômage a progressé de 24% depuis le début de l’année, la droite s’attèle à démolir le service public de l’emploi. Plutôt que de réformer l’ANPE et les ASSEDIC, Nicolas Sarkozy a décidé dans la précipitation d’une fusion inappropriée compte tenu du contexte économique et sociale. Les conseillers professionnels qui ne devaient gérer que 60 dossiers se retrouvent avec plus de 100 voire 200 aujourd’hui! Ces mêmes conseillers professionnels doivent encadrer les demandeurs et les accompagner sur les choix de métier. La droite privatise le service public de l’emploi en ne donnant pas les moyens au Pôle Emploi de ses ambitions. Par la logique d’appel d’offres, l’agence de l’emploi fait appel à des agences d’intérim pour traiter le flux de chômeurs de plus en plus nombreux. Notre service public est sous traité à des entreprises dont le métier n’est pas l’insertion économique et sociale de l’individu mais plutôt la recherche d’un profit financier.

Pourtant au vu des chiffres du chômage, les jeunes, mais aussi les catégories les plus exposées face à la crise – les personnes issues des quartiers les plus populaires, les ouvriers – ont besoin d’un accompagnement quotidien qui peut aller vers l’acquisition de compétences professionnelles pour une meilleure insertion.

III. La Formation Professionnelle, un levier en temps de crise.

Il existe l’apprentissage au lycée, des missions locales, ou l’école de la deuxième chance mais la multiplication des structures entrainent la multiplication des échecs des jeunes sans qualification. Trop nombreux sont les jeunes qui passent à travers les mailles d’une formation qualifiante !

La formation professionnelle a longtemps été reconnu comme d’intérêt général, or l’État s’attache aujourd’hui à casser les outils de cette formation (GRETA, AFPA). Plutôt que de déstructurer ces organismes et de les fragiliser par leurs démantèlements, nous devons défendre leur intégration dans un service public de l’emploi global.

Au même titre que le service public de l’éducation nationale, nous jeunes socialistes, défendons un service public de la formation professionnelle et de l’orientation, cohérent et efficace.

Cet enjeu primordial doit permettre une insertion facilitée dans l’emploi. Trop souvent, les jeunes qui ont connu l’échec scolaire voient en l’école de la 2ème chance ou l’apprentissage, une manière de retourner à l’école. Il est possible de les former à un emploi sans pour autant rappeler le schéma de l’éducation. Des professionnels peuvent aider ces jeunes ou individus sans qualification à aller vers un métier. C’est par cette voie que nous arriverons à endiguer le chômage de masse qui frappe les plus jeunes comme les moins qualifiés.

De plus en cette période d’accroissement des licenciements économiques, un service public de la formation professionnelle permettrait à de nombreux chômeurs d’accéder à une nouvelle qualification en correspondance avec leurs besoins et leurs envies.

Avec un service public de la formation professionnelle et de l’orientation les salariés, chômeurs et jeunes pourraient miser sur une reconversion, un emploi en adéquation avec leurs compétences. Un chiffre éclairant : 70% des chômeurs suivants une formation qualifiante retrouve un emploi dans les 6 mois. Prenons le pari de l’insertion par l’emploi.

L’élévation du niveau de qualification doit devenir un enjeu central de la politique du service public de la formation professionnelle.

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Ma lettre de candidature aux Régionales

Chère Camarade, Cher camarade,

Les derniers résultats électoraux m’ont profondément attristée. En effet, en tant que militante du PS, je ne peux pas me satisfaire des scores obtenus par notre parti. Si je me suis engagée en politique, c’est pour défendre les idées auxquelles je crois et, pour que celles-ci soient un jour majoritaires dans notre Pays.

Face à une droite dure incarnée parfaitement par Hervé Novelli, nous devons porter le rassemblement des forces de gauche sur l’ensemble de nos territoires.

Femme engagée de 25 ans, habitante d’Orléans, je suis titulaire d’un Master de Droit Social et Gestion des ressources Humaines obtenu à l’Université d’Orléans, je travaille à la Direction Régionale de l’AFPA Centre au service Ressources Humaines.

J’ai été candidate sur la liste des municipales de jean Pierre Sueur en tant que représentante de la société civile, de par mon activité sportive sur la région et mon implication dans le département. (Joueuse de basket jusqu’en N2 et arbitre jusqu’en Championnat de France, Membre de la Commission des Arbitres du département pendant 3 ans).

Depuis 2 ans maintenant, je suis membre du Parti Socialiste ; le dernier Congrès a accentué mon envie de m’impliquer dans le sens de la rénovation et de la reconstruction, c’est pourquoi j’ai intégré le bureau de la section d’Orléans.

Mon parcours militant s’appuie largement sur une implication dans des associations citoyennes comme sportives. Je suis membre de l’ADAQOO, l’association locale de défense du quartier Madeleine à Orléans. Je suis également membre d’Orléans Basket où j’ai été licenciée pendant plus de 10 ans.

La candidature que je porte aujourd’hui devant vous, est celle d’une jeune active dynamique et combative. Tous les jours je rencontre dans mon métier le soutien de la Région aux valeurs de gauche (insertion, éducation, égalité, justice sociale). Tous les jours je m’inquiète de l’hégémonie de la droite au niveau national, il serait catastrophique pour nos concitoyens que cette suprématie passe aussi par les Régions.

Je souhaite porter le travail accompli par la Région au cour de son dernier mandat. J’ai été lycéenne, puis étudiante en région Centre, j’ai pu voir et bénéficier du travail quotidien d’une région ancrée à gauche.

Je souhaite être actrice du projet et force de propositions. Ce projet porté collectivement devra continuer à préparer l’avenir, il devra donner encore plus d’espoir à tous, alors qu’aujourd’hui, une crise qui n’est pas la nôtre, s’abat sur les plus fragiles et que la politique du Président de la République accroît les inégalités et la précarité. Face au défi d’un monde qui change, ce projet, doit se placer sous le signe de l’innovation.

Je suis militante, j’ai l’envie d’aller sur les territoires pour proposer, argumenter et bien entendu travailler avec tous les militants pour une campagne efficace et visible.

Titulaire d’aucun mandat, jeune active, jeune adhérente, j’ai le désir de porter une candidature sous le signe de la rénovation du Parti Socialiste ainsi que son renouvellement.

Si vous me faites l’honneur de me désigner comme membre de la liste du Loiret je m’engage à mener une campagne dynamique. La campagne, qui a déjà commencé, nous le sentons bien, sera rude, nous aurons besoin de tous.

Je suis persuadée qu’ensemble nous maintiendrons cette Région à gauche. Pour cela, nous devons, nous socialistes, être rassemblés, forts sans être hégémoniques, imaginatifs sans être démagogues, ouverts sans perdre notre identité, ni altérer nos valeurs.

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